Le comportement à la mer :

Le comportement est sain : le bateau laisse le temps de réagir dans les surventes.

    • On améliore le comportement au portant en remontant partiellement la dérive.

    • C'est un bateau qui n'aime pas trop le clapot, mais qui remonte très bien au près, il exige cependant un rappel actif de l'équipage.

    • Les possibilités d'agir sur la voilure sont multiples (pataras et hale-bas puissants, prise de ris auto, pas d'enrouleur : on peut facilement gréer un tourmentin).

Améliorer la sécurité : quelques pistes...

    • Ajouter une deuxième bande de ris est absolument nécessaire si on navigue en équipage léger. Prévoir un tourmentin aussi.

    • Bien choisir l'équipement de sécurité ( préférer une VHF étanche et portable à un mobile, on porte plus facilement un gilet gonflable de couleur neutre qu'une brassière orange fluo....) et connaître son fonctionnement.

    • Même si on trouve plus facilement un abri avec un dériveur intégral qu’avec un tirant d’eau de 70 cm et 30 cm de pied du pilote, s'approcher de la côte ou parfois d'un port quand le temps est mauvais est une très mauvaise idée : le bateau sera roulé bien avant de toucher la plage...

    • Une VHF étanche et portable, des gilets, des harnais, des combinaisons néoprènes (pourquoi pas ?) permettent de faire face à des cas déjà sérieux, surtout en navigation à moins de 6 milles d'un abri… Une utilisation raisonnée, avec un sens marin et le respect de ses propres compétences représentent la meilleure des sécurités !

    • NEW : Mc Murdo annonce la sortie d'une nouvelle balise de détresse individuelle, la FASTFIND, bifréquence et équipée d'un GPS pour 339€ seulement, vendue en France par Plastimo : elle permet une localisation précise (50m) et rapide en cas de détresse.La documentation en pdf ici. Mise à jour (août 2013) : Le remplacement de la batterie ne peut se faire qu'en renvoyant la balise au fabriquant pour un coût d'environ 300 € tous les 5 ans...

    • Se former avant de naviguer, plutôt que d'apprendre de ses erreurs. A ce titre, passer le permis moteur (côtier) n'est peut-être pas une mauvaise idée : on y apprendra, entre autres choses, le balisage, les manoeuvres de port et d'homme à la mer... et cela est parfois exigé dans certains pays pour louer un voilier (ou conduire son annexe). Le prix est assez modique....

    • La pratique du dériveur est une excellente école et n'est pas très coûteuse non plus.

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