Quelques remarques...


Pour le démâtage ... il suffit de faire l’inverse ! On n’oublie pas avant de noter les réglages pour le futur…

Quand tout le monde est prêt, on détache l’étai, en tendant avec la drisse puis on donne du mou, très lentement car le porte-à-faux va augmenter avec la descente. Une personne dans le cockpit est prête à réceptionner, guider et freiner dès le départ en étant debout sur les bancs, à l’avant au début et en reculant avec le mât sur l’épaule ou à bout de bras… le plus dur est fait !

J’oubliais une méthode simple et rapide : passer sous un pont…!

Quelques précautions :

Si le bateau est sur la remorque, il faut le laisser sanglé à l’avant, et il faut que la remorque soit encore attachée au véhicule, sinon la proue ou la tête d’attelage se lève lorsque le mât est reculé sur l'arrière… si le bateau est dans l’eau, la jupe s’enfonce un peu.

Une autre chose importante : il vaut mieux avoir ouvert la descente, sinon le vit-de-mulet vient taper sur le capot.

Il faut faire attention quand on enlève le boulon traversant les jumelles et le mât, car le mât a tendance à partir sur l'arrière, il faut donc le maintenir.

Lorsque le mât est en position oblique (pendant le levage) il n'est pas maintenu en latéral par les haubans : il faut veiller à le garder dans l'axe, ce qui n'est pas facile en solo !

De façon générale, il est préférable d'être à deux : ce n'est pas facile de se déplacer seul avec le mât sur le pont, de même l'effort n'est pas négligeable... Le risque de blessures, le coût du mât ou d'éventuelles réparations au niveau du pied de mât en cas de mauvaises manoeuvres est assez dissuasif.

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