Le carénage :

En ce qui concerne le décapage de l’antifouling, j’ai testé le « dilunett » (produit Julien que l’on trouve partout… même chez les shipchandlers !). Heureusement, je ne me suis attaqué qu’au safran : ça ne marche pas terrible, sauf pour la dernière couche passée… mais pour les autres, le décollage n’est pas parfait, et il faut donc poncer : autant commencer par ça, au moins on sait à quoi s’attendre… En tout cas, je doute que le nettoyage puisse se faire uniquement avec un nettoyeur haute pression comme c'est indiqué dans le mode d'emploi et les publicités : j’ai dû procéder à la ponceuse, au grattoir et à l’huile de coude ! Depuis, je ne mets qu’une seule couche fine d’antifouling érodable, que je ponce légèrement en fin de saison.


En général, je me contente donc d’un coup d’éponge ou de brosse sur la carène à la sortie de l’eau (avec un seau d’eau de mer ou d’eau douce suivant ce qu’il y a), ensuite en rentrant à la maison je rince soigneusement à l'eau douce et je laisse ainsi sécher pendant que je ne navigue pas.


Avant la remise à l’eau : un petit coup de papier de verre ( à l’eau : on ne ponce pas un antifouling à sec, et surtout avec un masque : il y a des biocides !). Puis une couche fine d’antifouling érodable (un pot de 750 ml pour toute la coque… j’ai un petit pot supplémentaire pour la dérive). Cela fait tout propre, et me donne un coefficient plaisir sur l’eau / travail à réaliser des plus satisfaisants…


Je ne passe pas d'antifouling sur le safran, que je nettoie régulièrement quand je navigue (je fais environ 3 sorties par semaine quand le bateau est à l'eau...).


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