La sécurité.

    • Un point important pour la sécurité : ne pas hésiter à changer les sangles de rappel, même si l'état apparent semble bon. En effet, si elles sont restées à l'extérieur à l'année, les UV ont certainement atteint les coutures, qui vont lâcher brutalement et sans prévenir. Si on est au rappel, on risque fort de se retrouver à l'eau. Penser à les démonter pour l'hivernage.... Tous les maîtres-voiliers pourront vous en faire pour une poignée d'euros (en gardant l'accastillage d'origine), le mieux est de les prendre réglable.

    • J'ai équipé le bateau d'un système de récupération d'homme à la mer : la bouée fer à cheval reste reliée en permanence au bateau grâce à une ligne flottante : il suffit de tourner autour du baigneur involontaire... Le système est homologué, vendu par Plastimo ( Rescue buoy – 120€ ), il existe aussi un système de harnais à lancer (Rescue sling - 80€ )

    • Il est absolument nécessaire d'ajouter un second ris automatique : il y a la place nécessaire dans la bome pour passer les poulies à chaque extrémité. Il suffit d'ajouter un taquet ou un coinceur sur le mât pour la deuxième bosse, non prévue dans le plan de pont ( voir plus loin : le plan de pont de Menthe à l'Eau).

    • Je n'aime pas les voiles à enrouleur, pour plusieurs raisons : on augmente le poids dans les hauts, lorsque la voile est roulée le centre de gravité ne baisse pas et elle n'est pas assez plate. Sur un Sun Fast 20, c'est un point crucial en raison de son statut de dériveur intégral. Ensuite, c'est un poids supplémentaire lorsqu'il faut mâter et démâter le bateau. J'ai préféré acheter un tourmentin (2,5m2). Je précise qu'il faut absolument proscire l'enrouleur de grand'voile dans le mât sur un tel bateau !

    • J’ai installé un soutien de bome (catalogue Uship : 240 euros environ). Quand on affale la grand’voile, la bome ne tombe plus dans le cockpit… peut-être moins bien que des lazy jacks et un lazy bag, mais ça me semble plus pratique lors des mâtages et démâtages , lors de l’envoi de la GV (les lattes peuvent coincer dans les jacks). Lorsqu'on choque le pataras, la bome monte et fait vriller la voile qui se vide plus facilement. C’est pour cela que j’ai préféré ce soutien (un peu cher) à une balancine. J’ajoute que sans soutien de bome, il faut la déposer sur le pont, pour éviter que la tête de mât (souple et non tenue) ne supporte l’ensemble à l’arrêt : cela peut engendrer une fatigue si le bateau bouge.

    • Pour ceux qui font du rase-cailloux ou naviguent près de bancs de sable, je conseille de remplacer le coinceur du bout qui retient le safran en position basse par un taquet à déverrouillage automatique (référence chez plastimo: CL 257 26275 ).

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